Les Amis de Quint Village Association pour le cadre et la qualité de vie du secteur rural de Quint

Saint Jean

21 juin 2016

Les dégâts sanitaires des pesticides …

La municipalité de saint Jean a organisé le 20 juin 2016 une soirée-débat sur le thème des pesticides, suite à la publication par la municipalité (et son député Gérard Bapt) de 2 arrêtés limitant l’usage de pesticides agricoles.

Médecins, associations, Conseil départemental, apiculteur ont présenté la dangerosité de certains produits utilisés notamment par les agriculteurs (mais pas que …on trouve des produits pourtant interdits en agriculture … sur les colliers anti-tiques de nos toutous, donc dans nos propres maisons).

De nombreux agriculteurs présents dans la salle sont intervenus vigoureusement mais de façon argumentée, démontrant une connaissance approfondie de leur dossier;

Associations, public, toutes les sensibilités ont également pu apporter leur contribution à ce débat fort intéressant.

La chimie n’est pas en cause puisque la chimie c’est la vie. L’eau est chimie ! c’est la concentration de produits toxiques (il faut bien éliminer les insectes -et les abeilles ?-  et autres bactéries) et un usage immodéré, souvent poussé par les grands groupes chimiques qui créent la dangerosité pour l’homme. Paysans des ville ou citadins des campagnes, la proximité des différents modes de vie dans les villages (rurbains , quel triste mot !) de la banlieue toulousaine doit s’accompagner de dialogue puisque nous sommes tous embarqués dans la même ..planète et malheureusement le « temps » presse (que dirait Etienne de cette expression ?) et il n’y a pas de plan B.

Ces débats sont utiles, et nous-mêmes avions organisé une telle rencontre entre les agriculteurs et les habitants de Quint-Fonsegrives en 2011 (voir rubrique Evénement)

saint Jean…

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14 commentaires

Zorro | 27 juin 2016 à 11 h 13 min Répondre

Desperate mathematician?

Even de Luce | 21 juin 2016 à 16 h 19 min Répondre

Étienne dirait “que notre façon de dire le temps nous conduit sinon à des impasses, du moins à des problèmes…”

    jfgajewski | 22 juin 2016 à 7 h 03 min Répondre

    D’abord je voudrais m’excuser de ne pas vous présenter de « transparents » (mon Dieu, depuis quand n’ai-je pas présenté de transparents ? Mais de quel temps est-il Etienne ? 11 mai 2006 il y avait déjà des PC ou des … mac, non ? ) .. je rentre d’un raid à ski aux Spizberg … d’ailleurs je crois que je n’en aurais pas faits …
    Il est vrai que son « discours » n’a pas besoin d’être sustenté par l’image et mon Patrice (de Pouvourville vanté par Goudouli avec fonsegrives… « anirem toutis a Pourvilo … Founsos grivos … al port de mar ») qui a eu le privilège d’assister à ses cours ne me démentira pas. Quand on parle du temps il y a deux pièges à éviter et un certain nombre d’obstacles…
    « Si on ne me le demande pas, je crois savoir ce qu’est le temps, mais si on me le demande, je ne le sais plus. » Saint Augustin
    Alors que pourrais-je bien en dire ?

      Even de Luce | 22 juin 2016 à 8 h 50 min Répondre

      Dites de lui qu’il est beau ou qu’il est sale, mieux encore, à défaut d’en parler, observez-le et voyez si tout comme les distances, les durées font du sens ou si elles n’en font pas.

        jfgajewski | 23 juin 2016 à 7 h 36 min Répondre

        Qu’est-ce que la durée ? sinon un intervalle de .. temps entre 2 instants (dates associées à des événements). « Notre estimation des durées varie notablement avec l’âge, et surtout avec la signification et l’intensité des événements qui se produisent. »
        Est-ce le SENS que nous accordons aux événements qui fonde notre appréciation de la durée ?

          Even de Luce | 24 juin 2016 à 7 h 30 min

          Assurément.

        jfgajewski | 23 juin 2016 à 8 h 32 min Répondre

        Démocrite parlait « atomes » et réfléchissait sur l’espace et l’univers : de quoi sommes-nous faits ?
        Il en fut de même à différentes époques .. Pascal (j’ai un faible pour Pascal .. à cause de probas ?) , savant, génie universel, capable de s’enfermer dans le mystique mais également capable de redécouvrir Euclide, d’inventer le premier « Mac » de l’histoire, une machine à calculer … et de penser … « science sans conscience … »

        Aujourd’hui le philosophe peut-il s’abstraire de la physique, de la biologie, … pour penser le monde ou penser comment VIVRE dans ce monde… comment imaginer un contenu sans connaître le contenant ?
        Oui le philosophe peut lire accéder aux mystères de la mécanique quantique, de la théorie de la relativité… mais peut-il véritablement se contenter d’une approche forcément superficielle ou simplement retranscrite et donc réduite, réductrice ? ou faut-il ré inventer la philosophie sur la base d’un réseau où les compétences sont mises en commun au plus proche de la connaissance du moment ? d’ailleurs le scientifique lui-même peut-il « mathématiser » sans réfléchir sur le pourquoi, sans une certaine vision du pourquoi ?
        La vie se résume-t-elle à nos émotions dans un univers macroscopique perçu par nos seuls sens ?
        Pourquoi pas une alliance OK (haut quai !) ou KO (Chaos?) ?

          Even de Luce | 24 juin 2016 à 7 h 37 min

          Entre les sciences et la philosophie, il y a peut-être l’intuition.

          jfgajewski | 24 juin 2016 à 8 h 07 min

          Assurément … c’est d’ailleurs pourquoi je suggère que le « physicien » qui m’apparaît désormais indispensable au « philosophe » n’oublie pas d’ECOUTER le philosophe. » la définition du « temps s’expose à deux pièges: le piège du « temps du philosophe » … « Kant a (été) résolu la question du temps ? » et le piège du « temps du physicien » … »soit t la variable représentant le temps sur l’axe des …x -au diable (dierb les infers!) les contradictions- « .
          Assurément ces deux-là auront des choses à se dire … (2017 ou 2018?)

          Even de Luce | 24 juin 2016 à 9 h 30 min

          Puisque 1 a (yr) = 1 ka alors 2 a (yr) = 2 ka

          jfgajewski | 24 juin 2016 à 13 h 59 min

          J’ai une seconde pour répondre … donc 1000s ou 1 ks ?
          Si nous acceptons la prémisse alors la conclusion est démontrée, sous la condition que ka est le produit de k par a !
          Revenons à la prémisse, si k vaut 1000 et si a représente la même entité dans les 2 membres de l’égalité, alors il y a nécessairement aporie !
          Admettons qu’une année anglaise soit égale à mille ans, est-ce que deux années anglaises …
          Maintenant admettons que la perception d’une année soit égale à mille ans, cette perception serait le fruit du sens donné à cette année et alors rien ne dit que la perception soit la même dans le deuxième cas.
          Transposons désormais cette « équation » dans une autre perspective : un problème plus un problème font –ils deux problèmes ? ou la conjonction (l’union ?) de ces deux problèmes ne réduit-elle pas le problème ? (au même titre que l’optimisation des parties d’un ensemble ne correspond pas forcément à l’optimisation de l’ensemble ? …fin des 1000s …
          Mais peut-être ka représente-t-il de l’énergie ou un double ou … ?

          Even de Luce | 24 juin 2016 à 17 h 41 min

          xa = yka ?
          On appelle ça le Théorème de Despair…

          jfgajewski | 25 juin 2016 à 8 h 50 min

          A Despair … Paradise ? Oxymore anagrammique ou anagramme oxymorique ?

Zorro | 21 juin 2016 à 14 h 53 min Répondre

Excellent article!

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